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Promenade philatélique dans le Var |
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Sites et monuments |
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Parmi les sites varois qui ont eu l'honneur d'un timbre, on relève la Côte d'Azur varoise (n° 1391) et le massif de l'Estérel (collector Régions 2011) réputé notamment pour ses roches rouges et son mimosa (collector Régions 2011) ; les gorges du Verdon (n° 1996) frontière naturelle entre le Var et les Alpes de Haute Provence ; l'abbaye cistercienne du Thoronet (n° 3020) ; le mémorial des guerres en Indochine édifié à Fréjus (n° 2791) ; le parc national de Port-Cros (n° 2005 et 3057), premier parc naturel marin ; Toulon ; Saint-Tropez...
La région hyéroise est concerné par le timbre sur le phare du cap d'Arme sur l'île de Porquerolles (n° 4116) émis dans le bloc "Les phares", ainsi que par celui sur les marais salants (n° 3883) du bloc 2006 "Portraits de régions", ceux des Pesquiers aux Salins d'Hyères ou du tombolo de Giens ont été longtemps réputés.
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Toulon
Le port donnant sur la plus belle rade d'Europe avait déjà été timbrifiée en 1991 (n° 2733 reproduisant une œuvre du peintre toulonnais François Nardi).
La vocation maritime de Toulon remonte à l'Antiquité (les marins romains relâchent à Telo Martius). Après le rattachement de la Provence à la France, Henri IV en faisant venir des galères de Marseille à Toulon pour réparations offrait à la ville sa vocation de port militaire.
Aux XVIIIe et XIXe
siècles, Toulon est le point de départ d'expéditions maritimes lointaines.
En 1817, le voyage du comte de Freycinet pour déterminer les contours exacts
du globe commence à Toulon. Dumont d'Urville part de Toulon pour découvrir
le monde. De Grèce, il ramènera la Vénus de Milo. C'est également de Toulon
que s'embarque Bonaparte pour sa campagne d'Egypte. Le corps expéditionnaire est
composé de 30 000 hommes et 200 savants.
Au XIXe
siècle, de nombreuses expéditions militaires partent de Toulon,
notamment l'expédition d'Alger en 1830 sous le commandement de l'Amiral
Duperré, puis les campagnes de Guinée et d'Italie, les expéditions vers
l'Indochine et le Mexique. Enfin, triste épisode de la Seconde guerre mondiale, c'est à Toulon que la flotte française s'est sabordée en novembre 1942.
On peut associer à
Toulon le timbre émis fin mars 2007 pour le
tricentenaire
de la mort de Vauban. En 1679, en arrivant à Toulon, Vauban voulut en faire
"le plus grand port de l'Europe dans la meilleure rade". Indirectement Toulon est présent au Canada. En effet, les fortifications de Vauban ont été copiées pour la citadelle de Québec qu'un entier postal canadien reproduit.
Toujours en rapport avec le Canada, en 1855, La Capricieuse (n° 1035), avec le capitaine de vaisseau Belvèze, est envoyée en mission dans le but de renouer des relations avec cette ancienne colonie (où aucun bâtiment français n'avait paru depuis sa cession, en 1761, à l'Angleterre) et d'y établir des rapports directs de commerce avec la France. La Capricieuse, une corvette à gaillard a été construite et mise à l'eau à Toulon le 5 juillet 1849.
Dominique Larrey (n° 1434) a organise l’École de chirurgie et d'anatomie de Toulon, en 1794 avant d'être chargé de l'inspection des camps et des hôpitaux de l'armée d'Italie (1796), puis nommé chirurgien en chef à l'armée d'Égypte.
Pierre Loti (n° 353) a écrit à Toulon "Le roman d'un Spahi" dont l'intrigue se situe au Sénégal.
En 2007, Toulon accueillait la Tall Ship, rassemblement de grands voiliers.
La vedette en
fut l'Amerigo Vespucci (n° 3275).
L'opéra de Toulon aurait été dessiné par Charles Garnier (Monaco 2156) avant même que le célèbre architecte n'édifie celui de Paris.
C'est à Toulon qu'est mort, pendant son service militaire, l'un des frères de Pierre-Joseph Proudhon (n° 799), sans doute des suites de coups assénés par un gradé.
A la fin des années 1970, Aragon séjournait régulièrement à la résidence du Cap Brun. En ces lieux résida un temps Charles de Gaulle qui y écrivit une partie de ses "Mémoires". Toujours au Cap Brun, on compte parmi les visiteurs illustres André Gide et Jean Cocteau.
Enfin, c'est à Toulon (à la Tour Royale) que fut emprisonné Abd el Kader (n° 4145) après sa capture. |
Le Var dans l'histoire
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Les Romains ont laissé à Fréjus (Forum Julii) de nombreux monuments dont les arènes, l'aqueduc (collector Régions 2011)... et un magnifique Hermès dicéphale (n° 2548) a été découvert pendant l'une des campagnes de fouilles.
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L'événement marquant ayant eu pour cadre le Var reste le débarquement de Provence (n° 983, 1409, 1605, 2895 et 3675), le 15 août 1944 sur les plages du Dramont près de Saint-Raphaël, de Sainte-Maxime, du Rayol-Canadel et de Cavalaire. Pendant la phase aéroportée, La Motte, près de Draguignan, sera le premier village libéré de Provence. C'est à Cogolin que le général de Lattre de Tassigny (n° 920, 982, 1639 et 2611), commandant la Première armée française établit son premier quartier général en terre de France libérée. Il a été fait citoyen d'honneur de la cité, comme, avant lui, Clemenceau.
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Plus près de nous, en décembre 1959, un événement tragique, la rupture du barrage de Malpasset à Fréjus, avait suscité un vaste élan de générosité qui s'était notamment traduit par l'impression d'une surcharge "FREJUS + 5f" sur le timbre Marianne à la Nef (n° 1229). Surtaxe au profit des sinistrés. Le général de Gaulle (n° 1698, 2634 et 4282), chef de l'état, et son Premier ministre Michel Debré (n° 3129) s'étaient rendus sur les lieux du sinistre pour soutenir la population dans cette dramatique épreuve.
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On relève encore dans l'histoire du Var, le soulèvement de décembre 1851 suite au coup d'état de Louis-Napoléon Bonaparte. Dans le Var et les Basses-Alpes, paysans, bourgeois, artisans prennent les armes pour défendre la République. Près de 6.000 Républicains armés se rassemblent à Aups entre le 8 et le 10 décembre. Une colonne de répression commandée par le colonel Pastoureau arrive à Aups le 10 décembre. La bataille se conclut par une victoire du 50e de ligne et les insurgés comptent cinquante tués dans leurs rangs. Les autres seront arrêtés, emprisonnés, déportés. Un obélisque a été érigé en honneur des nombreux républicains morts sur la place Louis-Martin Bidouré, héros de cette rébellion.
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Saint-Tropez
Grâce au peintre Paul Signac, Saint-Tropez (n° 4021 et timbre du collector Provence Côte d'Azur 2009) a été durant quelques années de la fin du XIXe siècle l'un des foyers de création artistique les plus actifs en France. Les deux noms sont associés avec le tableau de Paul Signac "La bouée rouge" (n° 3584) figurant le port de Saint-Tropez. La cité corsaire avait été découverte en 1887 par Guy de Maupassant à bord de son Bel ami. Séduit, il avait qualifié Saint-Tropez de "simple fille de la mer". Après Signac, de nombreux peintres ont été séduits par Saint-Tropez. Parmi eux Bonnard, Dufy, Camoin, Manguin, Dunoyer de Segonzac, Derain, Van Dongen, Matisse qui y séjourna l'été 1904, Picart Le Doux, Kisling, Picasso, Buffet… Certains ont quelques-unes de leurs œuvres accrochées aux cimaises du célèbre musée de l'Annonciade qui peut être fier de posséder quelques figures de proue du fauvisme comme André Derain ou Kees van Dongen dont l'une des toiles "Femmes à la balustrade" a été timbrifiée deux fois (n° 1841, Monaco 1242).
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A Saint-Tropez est aussi attaché le nom du bailli de Suffren (n° 2518), natif de Saint-Cannat dans les Bouches-du-Rhône. |
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Enfin, Marie de Médicis, embarquée sur un navire pour rejoindre Marseille puis Lyon où devait avoir la cérémonie de mariage avec Henri IV, a fait une escale imprévue à Saint-Tropez.
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Saint-Tropez est aussi la seconde patrie du cinéma, et pas seulement parce que les stars et autres "people" y passent leurs vacances. C'est d'abord la révélation Bardot dans "Et Dieu créa la femme" de Roger Vadim (qui repose au cimetière marin du village). C'est aussi Louis de Funès (n° 3190) qui rendit célèbre la gendarmerie... de Saint-Tropez. C'est encore Romy Schneider (n° 3187 et Allemagne 1977) admirable dans "La piscine" aux côtés d'Alain Delon.
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Nombreux furent les écrivains qui, à l'image de Colette (n° 1747 et Monaco 920, 1224 et 2046), ont succombé aux charmes du petit port de pêcheurs. Colette fit l'acquisition, près des Canoubiers, de la villa "La Treille muscate". A noter que Colette avait des origines varoises, son père étant natif de Toulon. |
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Dans les années 1970, Marcel Pagnol (n° 2802 et Monaco 1225 et 1985) acheta à Saint-Tropez une villa contiguë à celle que Colette.
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Ajoutons encore Juliette Gréco qui possède une résidence à Ramatuelle tout comme l'écrivain Dominique Lapierre. Enfin, le bloc "Artistes de la chanson" paru en octobre consacre un timbre à Henri Salvador, un habitué de Saint-Tropez et notamment des parties de pétanque sur la place des Lices.
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Les Varois célèbres
Parmi les Varois (et Varoises) qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire, on relève les noms de : |
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- l'abbé Emmanuel Joseph Sieyès (n° 2564) né à Fréjus, auteur de "Qu'est ce que le Tiers Etat ?", qui contribua au coup d'Etat du 18 brumaire menant au pouvoir Napoléon Bonaparte. |
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- le comte Jean Etienne Marie de Portalis (n° 1774), ce natif du Beausset est le principal rédacteur du Code civil (n° 3644 pour son bicentenaire) voulu par Bonaparte.
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On peut voir un vaisseau de Dumont d'Urville La Zélée sur un timbre de Nouvelle Calédonie (n° 190).
La corvette
l'Astrolabe à bord de laquelle il découvrit la terre Adélie lors de son
troisième voyage circumpolaire figure sur un timbre
Adèle Dumont d'Urville figure sur un timbre des Terres Australes et Antarctiques françaises (PA n° 68).
Dumont d'Urville s'était déjà signalé après la découverte de la Vénus de Milo (n° 3234) dans une des îles de l'archipel des Cyclades. C'est lui qui l'avait ramené en France. |
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- Joseph Antoine Bruni, seigneur d'Entrecasteaux (TAAF n° 83, Nouvelle-Calédonie n° 280, PA 157 et PA 289, Wallis-et-Futuna n° 453) fut choisi en 1791 pour aller à la recherche de La Pérouse et continuer ses découvertes. Il mourut en mer en 1793 au large de l'île de Java. Son navire "La Recherche" figure sur un timbre des Terres Australes et Antarctiques française (PA 58) ainsi que sur les timbres de Nouvelle-Calédonie (PA 157 et 289) et Wallis et Futuna (n°453).
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- Paul Gaimard (timbrifié aux Iles Falkland), médecin major et naturaliste, a vu le jour à Saint-Zacharie. Il était avec Dumont d'Urville à bord de l'Astrolabe lors du voyage de découverte du continent austral et a pu étudier la faune des îles Saint-Paul et Amsterdam.
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- la Toulonnaise Yvonne Le Roux de son vrai nom Yvonne Roussel (n° 1199) a organisé dans le Finistère pendant la Seconde Guerre mondiale un réseau de renseignements pour l'Intelligence Service. Déportée, libérée en 1945, elle ne survivra pas aux multiples privations.
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- Jules Auguste Muraire, sous le nom de Raimu (n°
1304) a su imposer sur le grand écran son personnage de Provençal truculent
dans le trilogie de Pagnol ou sensible dans "La femme du boulanger" (n°
2437) tournée en 1938 dans le
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- également natif de Toulon, le peintre Louis Michel Van Loo dont le portrait de Diderot a servi pour illustrer la Journée du Timbre 1984 (n° 2304). |
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Le bloc "Artistes de la chanson" paru en octobre consacre un timbre à Gilbert Bécaud, natif de Toulon. On peut aussi illustrer "les marchés de Provence" chantés par "Monsieur 100 000 volts" avec le timbre du bloc n° 3 "Portraits de régions - "la France à vivre" (n° 3647).
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- autre Varoise célèbre... aux Etats Unis : Alice
Pons. Née à Draguignan, le 12 avril 1898, elle quitte la ville très jeune
pour suivre ses parents à Cannes où elle prend des cours de piano. A la fin
de la Première Guerre mondiale, Lili chante pour les troupes et rencontre
très vite le succès. Mais, c'est à New York qu'elle recevra la consécration
et dans les années trente, elle chante dans les plus grandes villes
américaines et européennes, ainsi qu'en Inde, en Chine, en Birmanie.
En 1945, à l'invitation du général de Gaulle, elle se produit à l'Opéra de Paris. 250 000 personnes viendront l'écouter. Dans les années soixante, ses tours de chant l'amènent à Paris, Mexico, Cuba, mais en 1964, elle décide de se retirer de la scène. Elle prend alors la nationalité américaine et c'est à Dallas que s'éteindra le 13 février 1976... Lily Pons (n° USA 2651).
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Enfin, des Varois comme l'auteur de "Maurin des Maures" Jean Aicard, né à Toulon, ou le vicomte Paul-François de Barras, natif de Fox-Amphoux, n'ont pas [encore] eu l'honneur d'un timbre. Parmi ces "oubliés" : - le Dracénois Claude Gay, brillant naturaliste qui étudia la flore du Chili. En reconnaissance, le Chili a émis en 1948 une série de 75 timbres pour le centenaire de la publication d'une histoire de la nature au Chili. - Gabriel Péri, né à Toulon en 1902, journaliste, responsable communiste, otage exécuté au Mont Valérien (n° 1335) le 15 décembre 1941 ; - Hippolyte Mège-Mouriés, l'inventeur de la margarine, natif de Draguignan ; - l'ingénieur Jean-Baptiste Lebas, né au Luc, à qui l'on doit le transfert de l'obélisque de Louqsor en Égypte à la place de la Concorde à Paris où il supervisa jusqu'à son érection. - Joseph Lambot, l'inventeur du ciment armé né à Montfort sur Argens. Pour expérimenter sa technique il fit construire deux barques en béton armé qu'il fit flotter sur un lac près de Brignoles. - Jean-Baptiste de Villeneuve-Bargemon, natif de Bargemon, jeune officier de marine de Napoléon Ier participa aux batailles de Trafalgar et de Lissa. Plus tard, sous le règne de Charles X, il participa à plusieurs expéditions navales et commanda les stations navales de Rio et Cayenne, dont il ramena de nombreux dessins, lavis et aquarelles qui sont autant de documents ethnographiques sur le Brésil et la Guyane. Il a aussi été député du Var. - Hippolyte Bouchard (né le 15 janvier 1780 à Bormes-les-Mimosas) a participé activement dès 1809 à l’indépendance de l’Argentine et du Pérou en tant que corsaire pourchassant les navires espagnols. Bormes honore Hippolyte Bouchard par une stèle commémorative, en tant qu’héros de l'indépendance de l'Argentine Nés également à Toulon l'actrice Mireille Darc et le comédien Charles Berling.
D’autres sont morts dans le Var ou ont choisi notre département pour « y passer l’éternité » : |
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- Ainsi l’amiral Emile Muselier (Saint-Pierre-et-Miquelon 558) est mort à Toulon en 1964. Né à Marseille, Emile-Henry Muselier est à l’origine des forces navales françaises libres. Pour son engagement dans la France libre, il avait été condamné à mort par le tribunal maritime de Toulon. C’est lui qui a choisi l’emblème de la Croix de Lorraine pour la flotte de la France libre. Une croix qui symbolise immédiatement la résistance française à l’occupation nazie, puis le gaullisme. En décembre 1941, l’amiral Muselier ralliait l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon à la France libre. |
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- L'historien Jules Michelet (n° 949) est mort à Hyères où il a vécu, ainsi qu'à Toulon. C'est d'ailleurs à Toulon qu'il écrivit "La Sorcière" relatant partiellement l'affaire de la belle Cadière qui eut pour cadre Ollioules.
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- Le maréchal Joseph Gallieni (n° 456, Madagascar 183/187 et 308/310), défenseur de Paris pendant l’offensive allemande de 1914 et artisan de la victoire de la Marne, a été inhumé à Saint-Raphaël lors d’obsèques nationales. Marié à une Raphaëloise, il avait acquis un domaine à Fréjus.
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- Subjugué par la presqu’île de Saint-Tropez, Gérard Philipe (n° 1305) repose au cimetière de Ramatuelle où il avait passé ses deux derniers étés (1958 et 1959).
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- L'inventeur du cinéma, Louis Lumière (n° 1033 et Wallis et Futuna PA 189) est mort en 1948 à Bandol où il s'était retiré. Il séjourna aussi à plusieurs reprises chez Gaumont à Sainte-Maxime. |
- L’écrivain et diplomate Saint-John Perse (n° 2099), prix Nobel de littérature en 1960, a vécu à Giens où il a été inhumé.
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Le résistant Louis Martin-Bret (n° 1201) chef des mouvements unis de la Résistance des Basses Alpes fusillé à Signes en juillet 1944. |
Pilote et poète, Antoine de Saint-Exupéry (n° 3337, PA 21 et 44, Nouvelle-Calédonie PA 348 et Wallis et Futuna PA 183) a vécu à Agay et à La Môle. C'est au large des côtes varoises qu'il devait disparaître lors d'une mission de guerre en 1944.
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C'est à Six-Fours que s'est éteint André Beaugé, timbrifié aux Terres australes et antarctiques françaises (n° 280) pour ses contributions dans le cadre des recherches sur la faune et la flore de ces îles australes. |
Le peintre "fauve" Henri Manguin est mort dans sa maison de Saint-Tropez le 25 septembre 1949. Il appréciait particulièrement la Côte d'Azur et avait séjourné à Saint-Tropez, mais aussi à Cavalière et à Sanary. Le peintre André Dunoyer de Segonzac est inhumé à Saint-Tropez auprès de son épouse l'actrice Thérèse Dorny. Reposent également au cimetière de la cité du Bailli, Eddie Barclay, le cinéaste Roger Vadim, le réalisateur Gérard Oury et le chanteur Pierre Bachelet.
Plus près de nous, le peintre Bernard Buffet
("Le Pont des Arts" n° 1994), après
avoir passé quelques années à Saint-Tropez avait choisi de se retirer dans
le Haut Var, à Tourtour, où il est mort. C'est aussi, dans la presqu'île tropézienne, à Ramatuelle, qu'est décédé le chanteur et compositeur Michel Berger (n° 3395), victime d'un accident cardiaque au cours d'une partie de tennis.
Le couturier Christian Dior, mort en 1957, repose
au cimetière de
C'est également à Callian que soeur Emmanuelle s'était retirée. Elle y est décédée le 20 octobre 2008 à quelques jours de son centième anniversaire et est enterrée au cimetière de Callian. A Grimaud est enterré le créateur du Tour de France Henri Desgrange (qui n'a même pas eu l'honneur d'un timbre lors de l'émission du centenaire du Tour) et la comédienne Odette Joyeux. Le peintre néerlandais Bram Van Velde s'est éteint à Grimaud en 1981. Une de ces oeuvres figure sur timbre (n° 2473). A Draguignan repose l'acteur Michel Constantin.
A Saint-Mandrier, une pyramide tombeau a été
édifiée pour l’amiral La Touche-Tréville (1745/1804) qui participa à
l’expédition de Saint-Domingue. Ont choisi Sanary-sur-Mer (son port figure sur le collector régions 2010) pour leur dernier repos le peintre polonais Moïse Kisling et le poète, romancier et critique d'art André Salmon qui s'y était installé dans les années 1950. Le peintre Paul-Albert Laurens, auteur du timbre au type Paix, bien connu des philatélistes, est mort à Toulon en 1934. Toulon où reposent, outre Raimu, l'écrivain Jean Aicard et le fantaisiste Félix Mayol. En 1976, Max Ernst ("Après nous la maternité" n° 2727), figure emblématique du surréalisme, s'éteint à Seillans, village du pays de Fayence où il était venu s'installer en 1964. C'est aussi à Seillans, qu'est décédé, en 1980, le peintre polonais Stan Appenzeller. Sont inhumés au Lavandou, les peintres Henri-Edmond Cross (dont l'une des oeuvres "L'air du soir" - n° 3872 - figure sur le carnet émis en hommage aux impressionnistes) et Théo Van Rysselberghe qui avaient élu domicile à Saint-Clair au Lavandou faisant ainsi du quartier un haut lieu du néo-impressionnisme. Là, ils côtoyaient Paul Signac ("La Bouée rouge" n° 3584) et Maurice Denis ("Les Muses" n° 2832) ainsi que des écrivains comme André Gide ou Emile Verhaeren. Toujours au Lavandou, est décédé en 1909 le compositeur Ernest Reyer. Enfin, c'est à Saint-Cyr sur Mer qu'est décédée en 2011 l'actrice Marie-France Pisier. En septembre 2009, l'humoriste Sim (la baronne de la Tronche en Biais) est décédé à Saint-Raphaël où il avait été hospitalisé. Sim s'était installé depuis quelques années à Roquebrune-sur-Argens. Retiré aussi à Roquebrune sur Argens, l'auteur de bande dessinée Tibet (Ric Hochet, Chick Bill) y est mort début 2010. A Roquebrune, il avait pour voisin un autre grand de la BD : Jean Graton, le "père" de Michel Vaillant.
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Ceux qui ont marqué le Var... ou qui ont été marqués par le Var
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Ceci n'est qu'un bref aperçu, d'autres personnages illustres sont associés, de près ou de loin, au Var et à son histoire.
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Parmi eux, le sculpteur marseillais Pierre Puget qui a passé de nombreuses années à Toulon (pour décorer les navires de l'arsenal). On lui doit les Atlantes soutenant le balcon de la mairie d'honneur de Toulon figurant en arrière plan du timbre qui lui a été consacré (n° 1296) et sur le timbre "Toulon".
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Mais si le sculpteur marseillais Pierre Puget a passé de nombreuses années à Toulon pour décorer les navires de l'arsenal, on le doit à Henri IV (n° 592) qui, en faisant venir des galères de Marseille à Toulon pour réparations, a offert à la ville sa vocation de port militaire.
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Napoléon Bonaparte (n° 896) est lui aussi intimement lié au Var, non seulement pour avoir participé victorieusement au siège de Toulon ou pour avoir donné leur place parmi ses collaborateurs à l’abbé Sieyès et au comte Portalis, mais aussi parce que c’est de Toulon, le 19 mai 1798, qu’il appareille avec 35 000 hommes à bord de 200 navires pour l’expédition d’Egypte (n° 1731). De retour d’Egypte, c’est à Saint-Raphaël qu’il débarquera le 9 octobre 1799. Et c’est dans ce même port qu’il devait embarquer le 28 avril 1814 pour son premier exil… vers l’île d’Elbe. Enfin, c'est à La Garde et à Toulon qu'a été tourné le "Napoléon" d'Abel Gance. Le cinéaste avait passé des vacances à la plage de Prasmousquier au Lavandou. |
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Le baron Hausmann (n° 934) a été préfet du Var, à Draguignan, avant d’édicter les règles d’urbanisme qui allaient transformer Paris.
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Georges Clemenceau, le « père la Victoire », (n° 918 et 425 pour la mise sur cale du cuirassé Clemenceau) a été député de Draguignan puis sénateur du Var. Il est venu souvent apporter la force de ses convictions dans les campagnes électorales. |
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Roland Garros (n° 2544, Monaco PA 81, Wallis et Futuna PA 160 et Indochine 275), le célèbre aviateur décolla de Fréjus, le 23 septembre 1913, pour réaliser l’un de ses premiers exploits : la première traversée en avion de la Méditerranée, des côtes varoises à Bizerte. En 2013, un timbre sera émis pour le « Centenaire de la traversée de la Méditerranée ». La pièce de 10 F commémorative émise pour le centenaire de la naissance de Roland Garros peut agréablement compléter la présentation.
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Le poète des yeux d'Elsa, Louis Aragon (n° 2683) a vécu une partie de sa jeunesse à Solliès-Toucas avec son arrière grand-mère.
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Jeune officier de marine à Toulon, le futur
commandant Cousteau (n° 3346) fit de nombreuses expériences de plongée autonome
dans le rade de Sanary. C’est dans les eaux six- Enfin, la "Calypso" était immatriculée au registre maritime de Toulon, port d'où elle appareilla le 25 novembre 1951 pour la 1ère mission océanographique du commandant qui possédait une résidence à Sanary. |
Le compositeur et guitariste Django Reinhardt (n° 2810) vécut avec sa famille à Toulon, dans un quartier aujourd'hui disparu, celui des ferrailleurs.
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Qui est l'infirmière sur
le timbre émis pour le 75e anniversaire de la
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Honoré par un timbre de la série consacrée aux vedettes du jazz, Michel Pettruciani (n° 3505) était un fidèle du Var où il a donné de nombreux concerts.
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Le général Gustave Ferrié (n° 847), célèbre pour ses travaux sur la radioélectricité a suivi une partie de ses études à Draguignan dans un lycée qui porte aujourd'hui son nom.
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L'explorateur René Caillié (n° 3257, Mali 348 et une série des colonies d'AOF), de retour de Tombouctou, cité fabuleuse où il a été le premier Européen à pénétrer, débarque à Toulon où il a du passer sa quarantaine.
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Charles de Gaulle (n° 1698, 2634 et 4282, Andorre 224, Nouvelle Calédonie PA 108 et 274, Wallis et Futuna 181) a eu plusieurs fois l'occasion de venir dans le Var, notamment le 15 août 1964 pour inaugurer le mémorial du débarquement de Provence au Mont Faron à Toulon (pour le 20e anniversaire du débarquement).
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| Passionné de voile, Guy de Maupassant (n° 2799) a longuement sillonné les côtes varoises. Lors d'une escale à Saint-Tropez "simple fille de la mer", il visita la Chartreuse de la Verne, alors laissée à l'abandon, et se dit "pris à la gorge par le tragique des lieux".
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C'est à Saint-Raphaël, à l'Oustaou dou Capelan, que Charles Gounod (n° 601) a composé son opéra "Roméo et Juliette". Jules Massenet (n° 545) séjourna à Hyères chez son maître Ambroise Thomas, |
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On peut encore citer :
- le physiologiste Charles Richet (n° 2454 et
- Jean Gabin (n° 3189) et
Fernandel (n° 2898),
A noter encore qu'une scène du film "Le petit baigneur" avec Louis de Funès a été tournée dans un chantier naval situé au pied du fort Balaguier à La Seyne.
- Gabriel Péri, Alain Bombard, Curd Jurgens… sont, eux aussi, associés au Var. De même que Zizi Jeanmaire, Gilbert Bécaud, le général de Gaulle qui ont dormi à La Tour Blanche au pied du téléphérique de Toulon.
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En quittant Hyères, le roi accompli un pèlerinage à la Sainte-Baume (où son neveu Charles II d'Anjou, comte de Provence, avait découvert la tombe de Marie-Madeleine), devenant ainsi le premier pèlerin royal d'une longue liste. Après lui, d'autres pèlerins prestigieux se sont rendus à la basilique de Saint-Maximin et à la grotte de Sainte Marie-Madeleine dont François Ier (n° 1518, peint par Clouet), Charles IX, Henri IV (n° 592, 1618 et 3176), Louis XIII et Louis XIV (n° 617 et 1656) accompagné de sa mère Anne d'Autriche en 1660. La plus célèbre des dévotions à sainte Marie Madeleine fut celle de Catherine de Médicis accompagnée de Charles IV, d'Amboise Paré (n° 589), du connétable de Montmorency, de Michel de l'Hospital (n° 1283), de Henri d'Orléans (futur Henri III) et de sa soeur Marguerite (la reine Margot) et du prince de Navarre (futur Henri IV). Ils firent étapes au château de Pourrières, à Brignoles, Garéoult, Cuers, au château des Forbin à Solliès et à Hyères. Louis XIV et sa suite firent eux aussi un long périple dans le Var, séjournant à Saint-Maximim d'où le roi de rendit à la grotte de la Sainte-Baume, mais aussi à Solliès, à Toulon, à Belgentier et à Brignoles. A Cotignac, le Roi-Soleil a souhaité remercier, à Notre-Dame de Grâces, la Vierge qui avait favorisé sa naissance. C'est en effet dans ce sanctuaire qu'en 1637, Anne d'Autriche fit célébrer trois neuvaines de prières pour que le trône ait un héritier. Neuf mois plus tard, elle donnait un fils à Louis XIII.
François Ier (1518 et 2609), pendant la campagne d'Italie, avait fait de Brignoles sa résidence.
Rabelais (n° 866) aurait herborisé sur les îles d'Hyères (Port-Cros) entre 1543 et 1545.
C'est au Beausset que le capitaine d'artillerie Bonaparte prépara le siège de Toulon. Le Beausset, patrie du comte de Portalis, l'un des rédacteurs du Code civil (voir plus haut), et où séjourna le comte d'Artois, futur Charles X.
Joseph Vernet, chargé par le roi Louis XV de peindre les ports de France séjourna à Toulon en 1755 et 1756 après avoir travaillé à Marseille et à Bandol.
Bandol, "découvert" par Alexandre Dumas (n° 1628, 3536 et Monaco 2363) qui séjourna sur l'île de Bendor (citée par Nostradamus - Monaco 2406) s'enorgueillit d'avoir accueilli Thomas Mann, Katherine Mansfield (Nouvelle-Zélande 1023), D.H. Lawrence, Aldous Huxley, Francis Carco, les frères Lumière, le prix Nobel Jean de Broglie, François Mauriac, Jean Anouilh, Marcel Pagnol, Abel Gance, Jean Duvivier, Tavernier, Mistinguett, Raimu, Fernandel, Michel Simon, Danièle Darrieux, Georges et Lambert Wilson, Zavatta, Henri Salvador...
Les compositeurs Richard Wagner et Franz Liszt ont séjourné au château de la Mourre à La Môle.
Le fondateur de la Croix-Rouge, Henri Dunant (n° 1188), alors qu'il était jeune garçon, avait accompagné son père rendant visite à des détenus genevois au bagne de Toulon. Il s'était insurgé contre les conditions de détention des bagnards qui le révoltèrent.
Le troisième président des Etats Unis, Thomas Jefferson (Andorre 255 et de nombreux timbres des États-Unis d'Amérique), principal auteur de la Déclaration d’Indépendance adoptée par le congrès américain le 4 juillet 1776 et de la loi de Virginie sur la liberté religieuse, a été ambassadeur des Etats Unis en France du 6 août 1784 au 26 septembre 1789. Effectuant un voyage de Paris jusqu’en Lombardie, Thomas Jefferson s’arrêta dans plusieurs villages varois dont Ollioules et Le Luc (le 17 avril 1787).
Le 6 novembre 1942, le général Giraud quitte secrètement la France pour rallier l'Afrique du Nord où va se dérouler l'opération Torch. C'est depuis Le Lavandou, avec l'aide des pêcheurs locaux qu'il rejoindra le Seraph, submersible britannique, qui le transporta à Gibraltar.
A noter encore que Missak Manouchian, le résistant FTP-MOI et poète arménien qui figurait sur "L'affiche rouge" comme "chef de bande" a travaillé une année au chantier naval de La Seyne.
Plus près de nous, Jean Bedel Bossaka (TP de Centrafrique), empereur de Centrafrique, a transité par les camps de la coloniale de Fréjus en tant que sous-officier de l'armée française à son retour d'Indochine.
Alphonse Karr, le polémiste des Guêpes a contribué au renom de Saint-Raphaël et de la Côte d'Azur varoise par ses articles et les compliments de ses amis Victor Hugo, Alexandre Dumas (n° 1628 et 3536), Théophile Gautier (n° 1728), Guy de Maupassant (n° 2799)... qui vinrent souvent lui rendre visite. Saint-Raphaël, ville où aimait aussi séjourner le peintre Eugène Fromentin (l'une de ses oeuvres "Oued" figure sur le timbre d'Algérie n° 347). Saint-Raphaël et plus précisément Valescure, qui servit de cadre au premier séjour dans le Midi de l'écrivain américain Scott Fitzgerald.
L'écrivain Joseph Conrad peut être associé au Var puisqu'un de ces romans "The Rover" a pour cadre la presqu'île de Giens.
Dans le registre "people", on peut noter que plusieurs vedettes ont adopté le Var : Le chanteur Jean-Luc Lahaye qui a grandi dans le Var, à Sainte-Anne d'Evenos. L'acteur américain Johnny Deep et la chanteuse et comédienne Vanessa Paradis qui ont fixé à Plan de la Tour leur résidence de vacances. Le footballeur David Beckham a choisi lui Bargemon. Et le couple Brad Pitt et Angelina Jolie le village de Correns.
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En août 1922, pour son voyage de noces, il a rejoint au Lavandou ses amis Georges Auric, Jean Cocteau et Jean Radiguet. On retrouve Kessel l'hiver 1926 à Bandol. L'auteur de L'Équipage y écrit Les Captifs. L'écrivain journaliste est à Saint-Tropez en 1935. De là, il gagne souvent Anthéor pour rejoindre Germaine Sablon. Avec lui à Saint-Tropez, Mermoz (n° 337/338 et PA 44) écrit l'aventure de sa vie. Il disparaîtra quelques mois plus tard. Kessel retrouve Saint-Tropez en juillet 1939. Mais ses longues promenades dans les Maures seront interrompues par le déclenchement du second conflit mondial. Après la "drôle de guerre" et les combats qui mèneront la France à la défaite, Kessel est à Agay où il entrera en Résistance avant de rejoindre Londres. C'est dans la capitale de la France combattante qu'il écrira avec son neveu Maurice Druon Le Chant des partisans, chanté pour la première fois à la BBC par sa compagne Germaine Sablon.
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Puisqu'il était question de Jean Cocteau, rappelons que celui-ci effectua de nombreux séjours dans le Var, notamment à Toulon et au Lavandou et surtout qu'il a laissé à Fréjus, au quartier de la Tour de Mare, la magnifique chapelle de Saint-Jean de Jérusalem.
D'autres oeuvres d'artistes contemporains
décorent la chapelle Sainte-Roseline aux Arcs-sur-Argens : une mosaïque de
Marc Chagall "le repas des anges", des bronzes de Diego Giacommetti ainsi
que des vitraux d'Ubac et de Bazaine.
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Un autre très grand écrivain : André Gide (n° 1594) aimait beaucoup la Côte d'Azur. Dans le Var, il séjourna à Porquerolles, au Lavandou (Saint-Clair) et à La Croix-Valmer.
Comme André Gide, le Belge Emile Verhaeren (n° 1383) séjourna souvent à Saint-Clair.
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C'est à Sanary-sur-Mer que se réfugièrent à la fin des années 1930 une soixantaine d’écrivains, artistes et intellectuels allemands et autrichiens fuyant le nazisme et les persécutions visant les Juifs. L’un d’entre eux Ludwig Marcuse baptisa d'ailleurs Sanary « capitale de la littérature allemande en exil ».
Parmi eux Thomas Mann (DDR n° 1707), mais aussi Lion Feuchtwanger (qui a écrit à Sanary
Le Diable en France relatant son
internement au camp des Milles près d'Aix en Provence) qui a reçu dans sa villa sanaryenne
Bertold Brecht (Allemagne n°1804) et Arthur Koestler, Alice et Wilhlem
Herzog, Alma Mahler,
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Paul Bourget, dans sa villa de Costebelle à Hyères a reçu de nombreux écrivains dont Maurice Barrès (n° 1070) et Francis Carco (Wallis et Futuna 375), qui arpenta souvent les rues de la basse ville de Toulon. Il fréquenta l'atelier du peintre Olive Tamari, tout comme Paul Valéry, Thomas Mann, Bernanos, Paul Morand, Lurçat, Raimu ou Albert Decaris.
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Le Var est aussi présent dans la correspondance de la marquise de Sévigné (n° 874 et 3000A, Monaco 1068) puisque sa fille avait épousé le marquis François de Grignan, gouverneur général de Provence, propriétaire du château d'Entrecasteaux. La marquise séjourna à ne nombreuses reprises au château et en arpenta le jardin "à la française" inspiré par Le Nôtre.
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Autre écrivain marquée
La dame de Nohant a vécu à La Seyne (à Tamaris) du 19 février au 29 mai 1851. Elle y écrivit deux romans, une pièce de théâtre et un journal de voyage dans le Midi.
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La famille de Jean de Brunhoff, l'auteur de Babar (n° 3927), passait régulièrement des vacances à Sainte-Maxime, au domaine de Souvenance. Et la cité maximoise s'enorgueillit d'avoir inspiré le décor du deuxième album "Le Voyage de Babar". Ce que contestent les enfants du dessinateur. |
Le grand Victor Hugo (n° 293,
304, 332, 383
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En 1999, une série rend
hommage La photo (n° 3265) représentée sur le timbre dédié à Henri Cartier-Bresson a été prise à Hyères.
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Pour rester dans la BD, Franquin le père de Gaston Lagaffe (n° 3370), venait sur la fin de sa vie se reposer dans une maison perdue du côté de Fayence.
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De nombreux autres timbres peuvent entrer dans cette promenade varoise. Notamment des figurines ayant un rapport avec la vocation maritime de la rade de Toulon. On pense au bathyscaphe "Archimède" (n° 1368) mis à l'eau le 28 juillet 1961 à l'arsenal de Toulon et au porte-avions Charles-de-Gaulle dont le port d'attache est Toulon (n° 3557).
La Seyne sur Mer a été la base des câbles sous marins et, à ce titre, le port a longtemps accueilli les navires câbliers dont l'Ampère (n° 1245).
Sans oublier le voilier Tamaris construit aux chantiers navals de La Seyne et échoué aux Terres Australes (TAAF 201).
Le centenaire des chemins de fer de Provence (n° 4564) concerne aussi le Var qui comptait la ligne du littoral : Toulon - Hyères - Saint-Raphaël, avec un embranchement La Foux - Saint-Tropez, et celle du centre Var : Meyrargues - Draguignan - Grasse.
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On peut aussi ajouter le ravitailleur Var (TAAF n° 120) parrainé par la ville de Bandol en 1989.
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En marge de la vocation maritime de Toulon : le bagne. Le bagne de Toulon a été visité par Stendhal (n° 550), par Alexandre Dumas et par Victor Hugo (son personnage de Jean Valjean a été bagnard à Toulon). En fait, c'est François Vidocq, voleur, policier et écrivain (n° 3588 de la série "destinées romanesques") qui a inspiré Victor Hugo. On dit aussi que le fondateur de la Croix-Rouge, Henri Dunant (n° 1188) aurait lors de sa visite du bagne trouvé sa vocation. |
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Le Nautilus de 20 000 lieus sous les mers (n° 3794) est-il le fruit de la seule imagination de Jules Verne ? Il est très vraisemblable que l'auteur a été inspiré du Plongeur, premier prototype de sous-marin imaginé par Stanislas Dupuy de Lôme, brillant ingénieur du génie maritime, directeur de l'arsenal de Toulon et des chantiers navals de La Seyne et La Ciotat, établi à Sainte-Anne d'Evenos. Le romancier figurait parmi les intimes que Dupuy de Lôme accueillait dans sa propriété au dessus de Toulon. Les travaux de Dupuy de Lôme ont permis à son gendre Gustave Zédé, directeur des constructions navales à Toulon, de concevoir le Gymnote, premier torpilleur électrique sous-marin à hélice, construit en 1888. A noter qu'à Toulon, la villa de la famille de Jules Verne abrite le musée des arts asiatiques.
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Egalement "varoise" l'émission commune pour le "20e anniversaire de l'accord RAMOGE" qui concerne Saint-Raphaël (n° 3003, Monaco 2038 et Italie 2167, ainsi que les timbres émis par Monaco pour les 25e et 30e anniversaire de l'accord - 2284 et 2544). L'accord RAMOGE porte sur le préservation du milieu marin et du littoral. En 1992, le ministre de l'Environnement annonçait la création d'un sanctuaire marin dans lequel on rencontre fréquemment sept espèces de cétacés : le dauphin commun (Monaco 1822), le dauphin bleu et blanc (Monaco 1824 et préo 114), le dauphin de Risso (Monaco 1927), le grand dauphin (n° 3486 et Monaco 1823), le globicéphale noir (Monaco 1929), le cachalot commun (Monaco 1862) et le rorqual commun (Monaco 1860).
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La statue de la Liberté (n° 3639) a aussi sa place dans le Var puisque Saint-Cyr-sur-Mer possède l'une des quatre ou cinq répliques authentiques (en réduction) connues de l'oeuvre de Bartholdi. Enfin le socle de la statue new-yorkaise provient des carrières de Brignoles.
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L'un des symboles les plus forts de la douceur de vivre en Provence reste le chant des cigales (n° 1946 et collector Régions 2011).
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En voie de disparition, la tortue d'Hermann (n° 2722 et Monaco 1805/1808) est présente dans le massif des Maures. A Gonfaron, le "village des tortues" permet de sensibiliser le grand public à la sauvegarde de cette espèce. |
Le flamant rose (n° 1634) fait aussi partie du paysage des Salins de Pesquiers, de l'Almanarre à Hyères et de la presqu'île de Giens.
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On peut aussi voir dans nos forêts un bien bel animal que sa curiosité risque de perdre : l'écureuil (n° 3381).
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Enfin, on note la présence de nombreux castors sur les rives de l'Argens. |
Egalement hôte de nos sous-bois, le hérisson (n° 3383) qui malheureusement fait trop souvent les frais d'une circulation automobile intense, même la nuit.
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La Formule 1 (n° 3799) a droit de cité au Castellet sur le circuit Paul-Ricard qui accueillit même des Grand Prix de France tant auto que moto.
Quant à la pêche (n° 3243), sportive ou de loisirs, elle se pratique dans de nombreux cours d'eau du département ainsi que dans les lacs de Carcès, de Saint-Cassion et de Sainte-Croix.
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On n'oubliera pas enfin que notre département véhicule une image de vacances et de farniente (n° 3493, 3577 et 3672).
Enfin, le mimosa (timbre collector Régions 2011) embaume le massif du Tanneron.
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A ceux que le sujet intéresse de poursuivre… sur les traces des célébrités varoises.
Et si les timbres n'y suffisent pas, il y a la possibilité d'utiliser les oblitérations temporaires ou "premier jour", les flammes permanentes ou temporaires illustrées... Voire même les cartes téléphoniques pour montrer le clocher de Saint-Tropez (en ouverture), le port de Toulon (carte identique au timbre-poste), Châteauvallon (pour son trentenaire en 1995) ou les festivités de l'été à Sanary (carte prépayée illustrée du festival brésilien).
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La numérotation des timbres
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