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Promenade philatélique dans le Var |
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Sites et monuments |
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Parmi les sites varois qui ont eu l'honneur d'un timbre, on relève la Côte d'Azur varoise (n° 1391) ; les gorges du Verdon (n° 1996) frontière naturelle entre le Var et les Alpes de Haute-Provence ; l'abbaye cistercienne du Thoronet (n° 3020) ; le mémorial des guerres en Indochine édifié à Fréjus (n° 2791) ; le parc national de Port-Cros (n° 2005 et 3057), premier parc naturel marin ; Toulon ; Saint-Tropez...
La région hyéroise
est concerné par le timbre sur le phare de Porquerolles émis dans le bloc
"Le coin du collectionneur", ainsi que par celui sur les marais salants (n°
3883 du bloc 2006
"Portraits de régions - La France à vivre") ceux des Pesquiers
aux Salins d'Hyères ou du tombolo de Giens ont été longtemps
réputés.
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Toulon
Le port donnant sur la plus belle rade d'Europe avait déjà été timbrifiée en 1991 (n° 2733 reproduisant une œuvre du peintre toulonnais François Nardi).
La vocation maritime de Toulon remonte à l'Antiquité (les marins romains relâchent à Telo Martius). Après le rattachement de la Provence à la France, Henri IV en faisant venir des galères de Marseille à Toulon pour réparations offrait à la ville sa vocation de port militaire.
Aux XVIIIe et XIXe
siècles, Toulon est le point de départ d'expéditions maritimes lointaines.
En 1817 le voyage du comte de Freycinet pour déterminer les contours exacts
du globe commence à Toulon. Dumont d'Urville part de Toulon pour découvrir
le monde. De Grèce, il ramènera la Vénus de Milo. C'est également de Toulon
que part Bonaparte pour sa campagne d'Egypte. Le corps expéditionnaire est
composé de 30 000 hommes et 200 savants.
Au XIXe
siècle, de nombreuses expéditions militaires partent de Toulon,
notamment l'expédition d'Alger en 1830 sous le commandement de l'Amiral
Duperré, puis les campagnes de Guinée et d'Italie, les expéditions vers
l'Indochine et le Mexique. Enfin, triste épisode de la Seconde guerre mondiale, c'est à Toulon que s'est sabordée la flotte française en novembre 1942.
On peut associer à
Toulon le timbre émis fin mars 2007 pour le
Indirectement Toulon est présent au Canada. En effet, les fortifications de Vauban ont été copiées pour la citadelle de Québec qu'un entier postal canadien reproduit.
Toujours en rapport
avec le Canada, en 1855, La Capricieuse (n°1035), avec le capitaine
de vaisseau Belvèze, est envoyée en mission dans le but de
Enfin, c'est à Toulon (à la Tour Royale) que fut emprisonné Abd el Kader après sa capture. |
Le Var dans l'histoire
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Les Romains ont laissé à Fréjus (Forum Julii) de nombreux monuments dont les arènes, l'aqueduc... et un magnifique Hermès dicéphale (n° 2548) a été découvert pendant l'une des campagnes de fouilles.
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L'événement marquant ayant eu pour cadre le Var reste le débarquement de Provence (n° 983, 1409, 1605, 2895 et 3675), le 15 août 1944 sur les plages du Dramont près de Saint-Raphaël, de Sainte-Maxime, du Rayol-Canadel et de Cavalaire. Pendant la phase aéroportée, La Motte, près de Draguignan, sera le premier village libéré de Provence. C'est à Cogolin que le général de Lattre de Tassigny (n° 920, 982, 1639 et 2611), commandant la Première armée française établit son premier quartier général en terre de France libérée. Il a été fait citoyen d'honneur de la cité, comme, avant lui, Clemenceau.
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Plus près de nous, en décembre 1959, un événement tragique, la rupture du barrage de Malpasset à Fréjus, avait suscité un vaste élan de générosité qui s'était notamment traduit par l'impression d'une surcharge "FREJUS + 5f" sur le timbre Marianne à la Nef (n° 1229). Surtaxe au profit des sinistrés. Le général de Gaulle (n° 1698 et 2634), chef de l'état, et son Premier ministre Michel Debré (n° 3129) s'étaient rendus sur place pour soutenir la population dans cette dramatique épreuve.
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Saint-Tropez
Grâce au peintre Paul Signac, Saint-Tropez (n° 4021) a été durant quelques années de la fin du XIXe siècle l'un des foyers de création artistique les plus actifs en France. Les deux noms sont associés avec le tableau de Paul Signac "La bouée rouge" (n° 3584) figurant le port de Saint-Tropez. La cité corsaire avait été découverte en 1887 par Guy de Maupassant à bord de son Bel ami. Séduit, il avait qualifié Saint-Tropez de "simple fille de la mer". Après Signac, de nombreux peintres ont été séduits par Saint-Tropez. Parmi eux Bonnard, Dufy, Camoin, Manguin, Dunoyer de Segonzac, Derain, Van Dongen, Matisse qui y séjourna l'été 1904, Picart Le Doux, Kisling, Picasso, Buffet… Certains ont quelques-unes de leurs œuvres accrochées aux cimaises du célèbre musée de l'Annonciade qui peut être fier de posséder quelques figures de proue du fauvisme comme André Derain ou Kees van Dongen dont l'une des toiles "Femmes à la balustrade" a été timbrifiée deux fois (n° 1841, Monaco 1242).
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A Saint-Tropez est aussi attaché le nom du bailli de Suffren (n° 2518), natif de Saint-Cannat dans les Bouches-du-Rhône. |
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Saint-Tropez est aussi la seconde patrie du cinéma, et pas seulement parce que les stars et autres "people" y passent leurs vacances. C'est d'abord la révélation Bardot dans "Et Dieu créa la femme" de Roger Vadim (qui repose au cimetière marin du village). C'est aussi Louis de Funès (n° 3190) qui rendit célèbre la gendarmerie... de Saint-Tropez.
C'est encore Romy Schneider (n° 3187 et Allemagne 1977) admirable dans "La piscine" aux côtés d'Alain Delon.
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Nombreux furent les écrivains qui, à l'image de Colette (n° 1747 et Monaco 920 et 1224), ont succombé aux charmes du petit port de pêcheurs. Colette fit l'acquisition, près des Canoubiers, de la villa "La Treille muscate". |
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Dans les années 1970, Marcel Pagnol (n° 2802 et Monaco 1225 et 1985) acheta à Saint-Tropez une villa contiguë à celle que Colette.
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Les Varois célèbres
Parmi les Varois (et Varoises) qui ont laissé leur empreinte dans l'Histoire, on relève les noms de : |
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- l'abbé Emmanuel Joseph Sieyès (n° 2564) né à Fréjus, auteur de "Qu'est ce que le Tiers Etat ?", qui contribua au coup d'Etat du 18 brumaire menant au pouvoir Napoléon Bonaparte. |
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- le comte Jean Etienne Marie de Portalis (n° 1774), ce natif du Beausset est le principal rédacteur du Code civil (n° 3644 pour son bicentenaire) voulu par Bonaparte.
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Adèle Dumont d'Urville figure sur un timbre des Terres Australes et Antarctiques françaises (PA n° 68).
Dumont d'Urville s'était déjà signalé par la découverte de la Vénus de Milo (n°) dans une des îles de l'archipel des Cyclades.
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- Joseph Antoine Bruni, seigneur d'Entrecasteaux (TAAF n° 83, Nouvelle-Calédonie n° 280, PA 157 et PA 289, Wallis-et-Futuna n° 453) fut choisi en 1791 pour aller à la recherche de La Pérouse et continuer ses découvertes. Il mourut en mer en 1793 au large de l'île de Java. |
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- Paul Gaimard (timbrifié aux Iles Falkland), médecin major et naturaliste, a vu le jour à Saint-Zacharie. Il était avec Dumont d'Urville à bord de l'Astrolabe lors du voyage de découverte du continent austral et a pu étudier la faune des îles Saint-Paul et Amsterdam.
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- la Toulonnaise Yvonne Le Roux de son vrai nom Yvonne Roussel (n° 1199) a organisé dans le Finistère pendant la Seconde Guerre mondiale un réseau de renseignements pour l'Intelligence Service. Déportée, libérée en 1945, elle ne survivra pas aux multiples privations. |
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- Jules Auguste Muraire, sous le nom de Raimu (n°
1304) a su imposer sur le grand écran son personnage de Provençal truculent
dans le trilogie de Pagnol ou sensible dans "La femme du boulanger" (n°
2437) tournée en 1938 dans le
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- également natif de Toulon, le peintre Louis Michel Van Loo dont le portrait de Diderot a servi pour illustrer la Journée du Timbre 1984 (n° 2304). |
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- autre Varoise célèbre... aux Etats Unis : Alice
Pons. Née à Draguignan, le 12 avril 1898, elle quitte la ville très jeune
pour suivre ses parents à Cannes où elle prend des cours de piano. A la fin
de la Première Guerre mondiale, Lili chante pour les troupes et rencontre
très vite le succès. Mais, c'est à New York qu'elle recevra la consécration
et dans les années trente, elle chante dans les plus grandes villes
américaines et européennes, ainsi qu'en Inde, en Chine, en Birmanie.
En 1945, à l'invitation du général de Gaulle, elle se produit à l'Opéra de Paris. 250 000 personnes viendront l'écouter. Dans les années soixante, ses tours de chant l'amènent à Paris, Mexico, Cuba, mais en 1964, elle décide de se retirer de la scène. Elle prend alors la nationalité américaine et c'est à Dallas que s'éteindra le 13 février 1976... Lily Pons (n° USA 2651).
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Enfin, des Varois comme Jean Aicard, né à Toulon ; le vicomte Paul-François de Barras, natif de Fox-Amphoux, ou Gilbert Bécaud... n'ont pas [encore] eu l'honneur d'un timbre. Mais on peut illustrer "les marchés de Provence" chantés par "Monsieur 100 000 volts" avec le timbre du bloc n° 3 "Portraits de régions - "la France à vivre" (n° 3647).
Parmi les "oubliés" : - Gabriel Péri, né à Toulon en 1902, journaliste, responsable communiste, otage exécuté au Mont Valérien (n° 1335) le 15 décembre 1941 ; - Hippolyte Mège-Mouriés, l'inventeur de la margarine, natif de Draguignan ; - l'ingénieur Jean-Baptiste Lebas, né au Luc, à qui l'on doit le transfert de l'obélisque de Louqsor en Egypte à la place de la Concorde à Paris où il supervisa jusqu'à son érection. Alphonse Karr, le polémiste des Guêpes a contribué au renom de Saint-Raphaël et de la côte d'Azur varoise par ses articles et les visites de ses amis Victor Hugo, Alexandre Dumas (n°1628 et 3536), Théophile Gautier (n°1728), Guy de Maupassant (n°2799)... qui vinrent souvent lui rendre visite. Saint-Raphaël, ville où aimait aussi séjourner le peintre Eugène Fromentin (l'une de ses oeuvres "Oued" figure sur le timbre d'Algérie n° 347). Saint-Raphaël et plus précisément Valescure, qui servi de cadre au premier séjour dans le Midi de l'écrivain américain Scott Fitzgerald.
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D’autres sont morts dans le Var ou ont choisi notre département pour « y passer l’éternité » : |
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- Ainsi l’amiral Muselier (Saint-Pierre et Miquelon 558) est mort à Toulon en 1964. Né à Marseille, Emile-Henry Muselier est à l’origine des forces navales françaises libres. C’est lui qui a choisi l’emblème de la Croix de Lorraine pour la flotte de la France libre. Une croix qui symbolise immédiatement la résistance française à l’occupation nazie, puis le gaullisme. En décembre 1941, l’amiral Muselier ralliait l’archipel de Saint Pierre et Miquelon à la France libre. |
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- L'historien Jules Michelet (n° 949) est mort à Hyères où il a vécu, ainsi qu'à Toulon. C'est d'ailleurs à Toulon qu'il écrivit "La Sorcière" relatant partiellement l'affaire de la belle Cadière qui eut pour cadre Ollioules.
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- Le maréchal Joseph Gallieni (n° 456, Madagascar 183/187 et 308/310), défenseur de Paris pendant l’offensive allemande de 1914 et artisan de la victoire de la Marne, a été inhumé à Saint-Raphaël lors d’obsèques nationales. Marié à une Raphaëloise, il avait acquis un domaine à Fréjus.
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- Subjugué par la presqu’île de Saint-Tropez, Gérard Philipe (n° 1305) repose au cimetière de Ramatuelle où il avait passé ses deux derniers étés (1958 et 1959).
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- L'inventeur du cinéma, Louis Lumière (n° 1033 et Wallis et Futuna PA 189) est mort en 1948 à Bandol où il s'était retiré.
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- L’écrivain et diplomate Saint-John Perse (n° 2099), prix Nobel de littérature en 1960, a vécu à Giens où il a été inhumé.
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Le résistant Louis Martin-Bret (n°1201) chef des mouvements unis de la Résistance des Basses Alpes fusillé à Signes en juillet 1944. |
- Pilote et poète, Antoine de Saint-Exupéry (n° 3337, PA 21 et 44 et Wallis et Futuna PA 183) a vécu à Agay et à La Môle.
C'est au large des côtes varoises qu'il devait
disparaître lors d'une mission de guerre en 1944.
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C'est à Six-Fours que s'est éteint André Beaugé, timbrifié aux Terres australes et antarctiques françaises (n° 280) pour ses contributions dans le cadre des recherches sur la faune et la flore de ces îles australes. |
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Le peintre "fauve" Henri Manguin est mort dans sa maison de Saint-Tropez le 25 septembre 1949. Il appréciait particulièrement la Côte d'Azur et avait séjourné à Saint-Tropez, mais aussi à Cavalière et à Sanary. Le peintre André Dunoyer de Segonzac est inhumé à Saint-Tropez.
Plus près de nous, le peintre Bernard Buffet
("Le Pont des Arts" n° 1994), après
avoir passé quelques années à Saint-Tropez avait choisi de se retirer dans
le Haut Var, à Tourtour, où il est mort. C'est aussi, dans la presqu'île tropézienne, à Ramatuelle, qu'est décédé le chanteur et compositeur Michel Berger (n° 3395), victime d'un accident cardiaque au cours d'une partie de tennis. Le couturier Christian Dior, mort en 1957, repose au cimetière de Callian dans le tombeau familial. La Roumanie lui a consacré un timbre en janvier 2005. A Grimaud est enterré le créateur du Tour de France Henri Desgrange (qui n'a même pas eu l'honneur d'un timbre lors de l'émission du centenaire du Tour). A Saint-Mandrier, une pyramide tombeau a été édifiée pour l’amiral La Touche-Tréville (1745/1804) qui participa à l’expédition de Saint-Domingue. Ont choisi Sanary-sur-Mer pour leur dernier repos le peintre polonais Moïse Kisling et le poète André Salmon. A Toulon, reposent, outre Raimu, l'écrivain Jean Aicard et le fantaisiste Félix Mayol. En 1976, Max Ernst ("Après nous la maternité" n° 2727), figure emblématique du surréalisme, s'éteint à Seillans, village du pays de Fayence où il était venu s'installer en 1964. Enfin, le peintre Paul-Albert Laurens, auteur du timbre au type Paix, bien connu des philatélistes, est mort à Toulon en 1934. Sont inhumés au Lavandou, les peintres Henri-Edmond Cross (dont l'une des oeuvres "L'air du soir" figure sur le dernier carnet émis en hommage aux impressionnistes) et Théo Van Rysselberghe qui avaient élu domicile à Saint-Clair au Lavandou faisant ainsi du quartier un haut lieu du néo-impressionnisme. Là, ils côtoyaient Paul Signac ("La Bouée rouge" n°3584) et Maurice Denis ("Les Muses" n°2832) ainsi que des écrivains comme André Gide ou Emile Verhaeren.
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Ceux qui ont marqué le Var... ou qui ont été marqués par le Var
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Ceci n'est qu'un bref aperçu, d'autres personnages illustres sont associés, de près ou de loin, au Var et à son histoire.
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Parmi eux, le sculpteur marseillais Pierre Puget qui a passé de nombreuses années à Toulon (pour décorer les navires de l'arsenal). On lui doit les Atlantes soutenant le balcon de la mairie d'honneur de Toulon figurant en arrière plan du timbre qui lui a été consacré (n° 1296) et sur le timbre "Toulon".
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Mais si le sculpteur marseillais Pierre Puget a passé de nombreuses années à Toulon pour décorer les navires de l'arsenal, on le doit à Henri IV (n° 592) qui, en faisant venir des galères de Marseille à Toulon pour réparations, a offert à la ville sa vocation de port militaire.
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Napoléon Bonaparte (n° 896) est lui aussi intimement lié au Var, non seulement pour avoir participé victorieusement au siège de Toulon ou pour avoir donné leur place parmi ses collaborateurs à l’abbé Sieyès et au comte Portalis, mais aussi parce que c’est de Toulon, le 19 mai 1798, qu’il appareille avec 35 000 hommes à bord de 200 navires pour l’expédition d’Egypte (n° 1731). De retour d’Egypte, c’est à Saint-Raphaël qu’il débarquera le 9 octobre 1799. Et c’est dans ce même port qu’il devait embarquer pour son premier exil… vers l’île d’Elbe. Enfin, c'est à La Garde et à Toulon qu'a été tourné le "Napoléon" d'Abel Gance. Le cinéaste avait passé des vacances à la plage de Prasmousquier au Lavandou. |
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Le baron Hausmann (n° 934) a été préfet du Var, à Draguignan, avant d’édicter les règles d’urbanisme qui allaient transformer Paris.
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Georges Clemenceau, le « père la Victoire », (n° 918 et 425 pour la mise sur cale du cuirassé Clemenceau) a été député de Draguignan puis sénateur du Var. Il est venu souvent apporter la force de ses convictions dans les campagnes électorales. |
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Roland Garros (n° 2544, Monaco PA 81, Wallis et Futuna PA 160 et Indochine 275), le célèbre aviateur décolla de Fréjus, le 23 septembre 1913, pour réaliser l’un de ses premiers exploits : la première traversée en avion de la Méditerranée, des côtes varoises à Bizerte. La pièce de 10 F commémorative émise pour le centenaire de la naissance de Roland Garros peut agréablement compléter la présentation.
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Le poète des yeux d'Elsa, Louis Aragon (n° 2683) a vécu une partie de sa jeunesse à Solliès-Toucas avec son arrière grand-mère. A la fin des années 1970, il séjournait régulièrement au Cap Brun à Toulon.
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Jeune officier de marine à Toulon, le futur commandant Cousteau (n° 3346) fit de nombreuses expériences de plongée autonome dans le rade de Sanary. C’est dans les eaux six-fournaises que Jacques-Yves Cousteau réalisa, avec Frédéric Dumas et Philippe Tailliez, le premier film sous-marin. Enfin, la "Calypso" était immatriculée au registre maritime de Toulon, port d'où elle appareilla le 25 novembre 1951 pour la 1ère mission océanographique du commandant qui possédait une résidence à Sanary. |
Le compositeur et guitariste Django Reinhardt (n° 2810) vécut avec sa famille à Toulon, dans un quartier aujourd'hui disparu, celui des ferrailleurs.
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Qui est l'infirmière sur
le timbre émis pour le 75e anniversaire de la
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Honoré par un timbre de la série consacrée aux vedettes du jazz, Michel Pettruciani (n° 3505) était un fidèle du Var où il a donné de nombreux concerts.
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Le général Gustave Ferrié (n° 847), célèbre pour ses travaux sur la radioélectricité a suivi une partie de ses études à Draguignan dans un lycée qui porte aujourd'hui son nom.
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L'explorateur René Caillié (n° 3257 et de nombreux timbres d'AOF), de retour de Tombouctou, cité fabuleuse où il a été le premier Européen à pénétrer, débarque à Toulon où il a du passer sa quarantaine.
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Charles de Gaulle (n° 1698 et 2634, Andorre 224, Nouvelle Calédonie PA 108, Wallis et Futuna 181) a eu plusieurs fois l'occasion de venir dans le Var, notamment le 15 août 1964 pour inaugurer le mémorial du débarquement de Provence au Mont Faron à Toulon (pour le 20e anniversaire du débarquement).
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| Passionné de voile, Guy de Maupassant (n° 2799) a longuement sillonné les côtes varoises. Lors d'une escale à Saint-Tropez "simple fille de la mer", il visita la Chartreuse de la Verne, alors laissée à l'abandon, et se dit "pris à la gorge par le tragique des lieux".
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On peut encore citer :
- Honoré Estienne d'Orves (n° 1101) entré au service de la France Libre, arrêté et condamné, il est fusillé le 29 août au Mont Valérien. Il séjournait régulièrement dans sa famille au Broussan près de Toulon.
- Georges Simenon (n° 2911) le père du "commissaire Maigret" (n° 3029). Il effectua plusieurs séjours à Porquerolles dans ces îles d'or hyéroises qu'il affectionnait particulièrement et où furent tournées les scènes finales de "Pierrot le Fou" de Jean-Luc Godard et le film "Maigret à Porquerolles" avec Gérard Depardieu.
- l'amiral François-Joseph de Grasse (n° 1727, Wallis et Futuna 277) qui, avec Suffren (n°2518), participa à la bataille de Toulon (février 1744) aux côtés de la flotte espagnole.
- le physiologiste Charles Richet (n° 2454 et timbres de Monaco 394/396 émis pour le centenaire de la découverte de l'anaphylaxie), le prix Nobel de médecine en 1913 avait, dans la plaine de Carqueiranne, une magnanerie.
- Albert Camus (n° 1514 et timbre émis à Monaco fin 2006 pour le 50e anniversaire de son prix Nobel) avait épousé une Hyéroise.
- Jean Gabin (n° 3189) et Fernandel (n° 2898), vedettes du film "L'âge ingrat" tourné à Toulon et à Saint-Mandrier.
- Gabriel Péri, Alain Bombard, Curd Jurgens… sont, eux aussi, associés au Var. De même que Zizi Jeanmaire, Gilbert Bécaud, le général de Gaulle qui ont dormi à La Tour Blanche au pied du téléphérique de Toulon.
A Grimaud, au domaine de Beauvallon, ont séjourné l'écrivain américain Scott Fitzgerald qui y aurait écrit une partie de "Tendre est la nuit", Colette, Michèle Morgan, Berty Albrecht (n° 2294)...
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En quittant Hyères, le roi accompli un pèlerinage à la Sainte-Baume (où son neveu Charles II d'Anjou, comte de Provence, avait découvert la tombe de Marie-Madeleine), devenant ainsi le premier pèlerin royal d'une longue liste.
Après lui, des pélerins prestigieux comme François Ier (n° 1518, peint par Clouet), Charles IX, Henri IV (n° 592 et 1618) et Louis XIV (n° 617 et 1656) accompagné de sa mère Anne d'Autriche et de Mazarin, se sont rendus à la basilique de Saint-Maximin et à la grotte de Sainte Marie-Madeleine. Ils avaient fait auparavant étape à Toulon. François Ier, pendant la campagne d'Italie, avait fait de Brignoles sa résidence.
Louis XIV et sa suite firent un long périple dans le Var, séjournant à Saint-Maximim, à Belgentier, au Beausset, à Cotignac.
C'est au Beausset que le capitaine d'artillerie Bonaparte prépara le siège de Toulon. Le Beausset, patrie du comte de Portalis, l'un des rédacteurs du Code civil (voir plus haut), et où séjourna le comte d'Artois, futur Charles X.
Joseph Vernet, chargé par le roi Louis XV de peindre les ports de France séjourna à Toulon en 1755 et 1756 après avoir travaillé à Marseille et à Bandol.
Bandol, "découvert" par Alexandre Dumas (n° 1628, 3536 et Monaco 2363) qui séjourna sur l'île de Bendor (citée par Nostradamus - Monaco 2406) s'enorgueillit d'avoir accueilli Thomas Mann, Katherine Mansfield (Nouvelle-Zélande 1023), D.H. Lawrence, Aldous Huxley, Francis Carco, les frères Lumière, le prix Nobel Jean de Broglie, Mauriac, Anouilh, Marcel Pagnol, Abel Gance, Jean Duvivier, Tavernier, Mistinguett, Raimu, Fernandel, Michel Simon, Danièle Darrieux, Georges et Lambert Wilson, Zavatta, Henri Salvador...
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En août 1922, pour son voyage de noces, il a rejoint au Lavandou ses amis Georges Auric, Jean Cocteau et Jean Radiguet. On retrouve Kessel l'hiver 1926 à Bandol. L'auteur de L'Équipage y écrit Les Captifs. L'écrivain journaliste est à Saint-Tropez en 1935. De là, il gagne souvent Anthéor pour rejoindre Germaine Sablon. Avec lui à Saint-Tropez, Mermoz (n° 337/338 et PA 44) écrit l'aventure de sa vie. Il disparaîtra quelques mois plus tard. Kessel retrouve Saint-Tropez en juillet 1939. Mais ses longues promenades dans les Maures seront interrompues par le déclenchement du second conflit mondial. Après la "drôle de guerre" et les combats qui mèneront la France à la défaite, Kessel est à Agay où il entrera en Résistance avant de rejoindre Londres. C'est dans la capitale de la France combattante qu'il écrira avec son neveu Maurice Druon Le Chant des partisans, chanté pour la première fois à la BBC par sa compagne Germaine Sablon.
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Puisqu'il était question de Jean Cocteau, rappelons que celui-ci effectua de nombreux séjours dans le Var, notamment à Toulon et au Lavandou et surtout qu'il a laissé à Fréjus, au quartier de la Tour de Mare, la magnifique chapelle de Saint-Jean de Jérusalem.
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Un autre très grand écrivain : André Gide (n° 1594) aimait beaucoup la Côte d'Azur. Dans le Var, il séjourna à Porquerolles, au Lavandou (Saint-Clair) et à La Croix-Valmer.
Comme André Gide, le Belge Emile Verhaeren (n° 1383) séjourna souvent à Saint-Clair.
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C'est à Sanary-sur-Mer que se réfugièrent à la fin des années 1930 de nombreux intellectuels allemands et autrichiens fuyant le nazisme.
Parmi eux Thomas Mann (DDR n° 1707), mais aussi Lion Feuchtwanger (qui a écrit à Sanary Le Diable en France relatant son internement au camp des Milles près d'Aix en Provence) qui a reçu dans sa villa sanaryenne Bertold Brecht (Allemagne n°1804) et Arthur Koestler, Alice et Wilhlem Herzog, Alma Mahler, Ludwig Marcuse etc.
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Paul Bourget, dans sa villa de Costebelle à Hyères a reçu de nombreux écrivains dont Maurice Barrès (n°1070) et Francis Carco (Wallis et Futuna 375), qui arpenta souvent les rues de la basse ville de Toulon. Il fréquenta l'atelier du peintre Olive Tamaris, tout comme Paul Valéry, Thomas Mann, Bernanos, Paul Morand, Lurçat, Raimu ou Albert Decaris.
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Le Var est aussi présent dans la correspondance de la marquise de Sévigné (n° 874 et 3000A, Monaco 1068) puisque sa fille avait épousé le marquis François de Grignan, gouverneur général de Provence, propriétaire du château d'Entrecasteaux dont les jardins ont été dessinés par Le Nôtre.
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Autre écrivain marquée par le Var, bien qu'elle n'y ait séjourné que trois mois : George Sand (n° 1112 et 3645). La dame de Nohant a vécu à La Seyne (plus précisément à Tamaris) du 19 février au 29 mai 1851. Elle y écrivit deux romans, une pièce de théâtre et un journal de voyage dans le Midi.
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Le grand Victor Hugo (n° 293, 304, 332, 383 et 2358, Monaco 2361) à l'occasion d'un voyage en Provence se rendit à Toulon pour visiter le bagne. Il atteint le port militaire en traversant les gorges d'Ollioules dans lesquelles il avait vu "le vestibule de l'enfer".
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En 1999, une série rend hommage aux oeuvres de grands photographes français. La photo (n° 3265) représentée sur le timbre dédié à Henri Cartier-Bresson a été prise à Hyères.
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La famille de Jean de Brunhoff, l'auteur de Babar (n° 3927), passait régulièrement des vacances à Sainte-Maxime, au domaine de Souvenance. Et la cité maximoise s'enorgueillit d'avoir inspiré le décor du deuxième album "Le Voyage de Babar". Ce que contestent les enfants du dessinateur.
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Pour rester dans la BD, Franquin le père de Gaston Lagaffe, venait sur la fin de sa vie se reposer dans une maison perdue du côté de Fayence.
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| De nombreux autres timbres peuvent entrer dans cette promenade varoise. Notamment des figurines ayant un rapport avec la vocation maritime de la rade de Toulon. On pense au bathyscaphe "Archimède" (n° 1368) mis à l'eau le 28 juillet 1961 à l'arsenal de Toulon et au porte-avions Charles-de-Gaulle dont le port d'attache est Toulon (n° 3557).
Sans oublier le voilier Tamaris construit aux chantiers navals de La Seyne et échoué aux Terres Australes (TAAF n° 201).
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On peut aussi ajouter le ravitailleur Var (TAAF n° 120).
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En marge de la vocation maritime de Toulon : le bagne. Le bagne de Toulon a été visité par Stendhal (n° 550), par Alexandre Dumas et par Victor Hugo (son personnage de Jean Valjean a été bagnard à Toulon). En fait, c'est François Vidocq, voleur, policier et écrivain (n° 3588 de la série "destinées romanesques") qui a inspiré Victor Hugo. On dit aussi que le fondateur de la Croix-Rouge, Henri Dunant (n° 1188) aurait lors de sa visite du bagne trouvé sa vocation. |
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Le Nautilus de 20 000 lieus sous les mers (n° 3794) est-il le fruit de la seule imagination de Jules Verne ? Il est très vraisemblable que l'auteur a été conseillé par Gustave Zédé, directeur des constructions navales à Toulon, à qui l'on doit le Gymnote, premier torpilleur électrique sous-marin à hélice, construit en 1888.
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Egalement "varoise" l'émission commune pour le "20e anniversaire de l'accord RAMOGE" qui concerne Saint-Raphaël (n° 3003, Monaco 2038 et Italie 2167, ainsi qu'un timbre de Monaco pour le 30e anniversaire de l'accord). L'accord RAMOGE porte sur le préservation du milieu marin et du littoral. En 1992, le ministre de l'Environnement annonçait la création d'un sanctuaire marin dans lequel on rencontre fréquemment sept espèces de cétacés :le dauphin commun, le dauphin bleu et blanc, le dauphin de Risso, le grand dauphin (n°3486), le globicéphale noir, le cachalot commun et le rorqual commun.
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La statue de la Liberté (n° 3639) a aussi sa place dans le Var puisque Saint-Cyr-sur-Mer possède l'une des quatre ou cinq répliques (en réduction) connues de l'oeuvre de Bartholdi. Enfin le socle de la statue new-yorkaise provient des carrières de Brignoles.
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L'un des symboles les plus forts de la douceur de vivre en Provence reste le chant des cigales (n° 1946).
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En voie de disparition, la tortue d'Hermann (n° 2722 et Monaco 1805/1808) est présente dans le massif des Maures. A Gonfaron, le "village des tortues" permet de sensibiliser le grand public à la sauvegarde de cette espèce. |
Le flamant rose (n° 1634) fait aussi partie du paysage des Salins de Pesquiers, de l'Almanarre à Hyères et de la presqu'île de Giens.
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On peut aussi voir dans nos forêts un bien bel animal que sa curiosité risque de perdre : l'écureuil (n°3381).
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Egalement hôte de nos sous-bois, le hérisson (n°3383) qui malheureusement fait trop souvent les frais d'une circulation automobile intense, même la nuit.
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Pour compléter cette rapide incursion dans la "philatélie" varoise, on n'oubliera pas deux sports synonymes de Provence : les boules (n° 1162 et 3564) et les joutes nautiques (n° 1161 et 3767) encore très pratiquées de nos jours dans de nombreux ports varois (Saint-Mandrier, Sanary-sur-Mer, Saint-Raphaël, Agay...).
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On n'oubliera pas enfin que notre département véhicule une image de vacances et de farniente (n° 3493, 3577 et 3672).
Et si la bouillabaisse (n° 3771) a eu son premier jour à Marseille, on sait aussi l'apprécier dans le Var littoral, l'arrière-pays préférant sans doute l'aïoli qui vaut aussi par la qualité de son huile d'olive (n° 3886).
Tout comme on peut associer à notre département des timbres du bloc 2006 "Portraits de régions - La France à vivre" : les vendanges (n° 3888) et la transhumance (n° 3980). |
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A ceux que le sujet intéresse de poursuivre… sur les traces des célébrités varoises.
Et si les timbres n'y suffisent pas, il y a la possibilité d'utiliser les oblitérations temporaires ou "premier jour", les flammes permanentes ou temporaires illustrées... Voire même les cartes téléphoniques pour montrer le clocher de Saint-Tropez (en ouverture), le port de Toulon (carte identique au timbre-poste), Châteauvallon (pour son trentenaire en 1995) ou les festivités de l'été à Sanary (carte prépayée illustrée du festival brésilien).
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La numérotation des timbres
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